Deux questions de mes travaux, et une exigence que la formation théologique transmet, reviennent d'une manière ou d'une autre dans les propositions.
Les mots et les choses
Les mots renvoient à quoi, au fond ?
« Quand j'entends parler d'herbe, je pense à de l'herbe. »Basile de Césarée, Homélies sur l'Hexaéméron
Mes recherches actuelles portent sur la manière dont Basile articule langage, perception et réalité du monde créé. Dans une étude biblique, c'est la même exigence : laisser le texte dire ce qu'il dit, avant de lui faire dire autre chose.
Les études bibliques
Les langues
Les langues comme médiation, un comble ?
« Les langues finiront. »1 Corinthiens 13,8
Mon mémoire de master, à Genève, portait sur les langues minorisées, dans une approche théologique. Il en reste une conviction : la Parole ne se dit jamais hors des langues qui la portent. D'où la place des langues anciennes, et l'envie de lire en plusieurs langues.
Langues bibliques et latin
L'histoire
Une rigueur nécessaire
Relire ensemble, examiner, se contredire.Un travail collectif, à plusieurs voix
Les paroisses demandent aussi des sujets culturels et de société : c'est la raison d'être de l'Atelier expo. Il s'appuie sur une exigence partagée par les exégètes, qui sont aussi des historiens, et par les théologiens, par nature attentifs à l'histoire de la pensée : partir des sources, distinguer ce que l'on sait de ce que l'on suppose. Ce n'est pas une garantie, c'est une manière de travailler : se relire les uns les autres et accepter la contradiction.
L'Atelier expo